Passionné par le marketing digital et la communication digitale, Geoffrey Sanfourche (promo 2015, Bordeaux) est aujourd’hui Social Media Manager chez Cultura. Pour nous, il revient sur son cursus à l’école et son expérience en tant qu’Ancien.

Qu’est-ce que votre parcours au sein de l’ISEG de Bordeaux vous a appris ?
Grâce à l’ISEG j’ai pu développer une connaissance générale sur le monde du commerce dans sa globalité. Au delà de l’ouverture d’esprit sur les spécificités culturelles des différents domaines enseignés, que ce soit en France comme lors de mes expériences à l’étranger, l’ISEG m’a surtout permis de définir progressivement le secteur d’activité et les différents corps de métier qui m’intéressaient le plus. Aujourd’hui encore, dans le cadre de mon activité, de nombreux enseignements m’aident à prendre des décisions avec plus de recul et une bien meilleure appréhension de tous les enjeux, qu’ils soient financiers ou stratégiques. Enfin, l’ISEG m’a aidé à me projeter dans mon avenir professionnel, particulièrement grâce aux échanges avec les différents intervenants professionnels sur leurs parcours respectifs.

Qu’avez-vous fait comme expertise métier et pourquoi ?
Je me suis d’abord spécialisé dans le marketing digital puis vers la communication digitale, avec une dernière expérience de fin d’études en tant que Community Manager dans une agence de communication parisienne. Depuis toujours, j’avais un profond intérêt pour les domaines du digital, du social media et de la création visuelle. Le secteur de la publicité digitale s’est donc avéré comme étant la meilleure clé d’entrée pour moi.

Quelles sont vos principales expériences professionnelles durant votre cursus ?
Au cours de mes expériences professionnelles, j’ai eu l’occasion de faire trois stages dans le domaine du marketing digital mais dans trois secteurs et trois structures complètement différentes : d’abord dans une grande entreprise de recrutement irlandaise, puis dans une PME de contenus web et enfin dans une start-up française dans le luxe. À chaque expérience, j’avais tendance à m’orienter facilement vers l’animation des réseaux sociaux et la production de contenu, ce qui m’a poussé à m’intéresser aux métiers du social media management avant de réaliser ma dernière expérience dans ce domaine-là. J’ai trouvé très enrichissant et intéressant de pouvoir travailler dans différents domaines et dans différents pays ; cela m’a aidé à me positionner rapidement dans ma recherche d’emploi à la fin de mon cursus.

Le poste rêvé dans l’entreprise idéale ?
Ce n’est pas une révélation : le monde du digital est en perpétuelle évolution et les métiers qui s’y rattachent également. Hier encore, je lisais un article sur Medium qui expliquait pourquoi plus de la moitié des emplois de 2030 n’existaient pas encore aujourd’hui. J’observe aussi une réelle évolution de mon propre métier, que ce soit chez l’annonceur comme en agence. Les usages des réseaux sociaux par les internautes évoluent non pas d’année en année mais de mois en mois et impactent ainsi fortement les composantes de notre métier. “Le poste rêvé” dans “l’entreprise idéale” est certainement celui qui accompagne tous les autres dans cette mutation et dans tous ces changements : le management de la transformation digitale. Mon poste rêvé est celui de Digital Brand Manager pour une organisation non gouvernementale dont je tairais le nom.

En quoi consistent précisément vos missions ? Quelles sont celles qui vous plaisent le plus ?
En tant que Social Media Manager chez Cultura, je suis responsable de l’e-reputation de Cultura sur les réseaux sociaux. Ma mission est de définir et de cadrer une stratégie social media dans laquelle s’inscrit la gestion de communautés, avec l’encadrement d’une Community Manager en interne, et l’accompagnement d’un Community Manager en externe. J’active tous les leviers nécessaires pour augmenter le nombre de conversions sur notre site marchand et le trafic vers nos 130 réseaux sociaux et nos 86 magasins physiques. Aussi, ma mission consiste à fluidifier et faciliter le dialogue entre nos clients et l’enseigne, ainsi qu’à être l’évangélisateur de la marque en interne comme en externe sur ce périmètre. Je gère, entre autres, les budgets, les actions de communication menées, la production de contenus pour les différents réseaux, l’animation du calendrier éditorial, et le suivi des indicateurs clés de performance.

Que garderez-vous comme souvenirs durant ces années étudiantes ?
Il y a bien sur eu des hauts et des bas, des années plus denses et plus difficiles que d’autres, mais toujours entouré des mêmes personnes. La richesse de l’ISEG est très certainement ce qui m’a poussé à choisir cette école à la sortie du lycée : sa taille humaine. Mes meilleurs souvenirs viennent très certainement de tous ces moments de partage, allant des premiers partiels jusqu’à la remise des diplômes, en passant par les nombreux séjours à l’étranger, avec d’autres étudiants dont certains sont aujourd’hui encore mes amis les plus proches.

Qu’attendez-vous de l’Association des Anciens ? Que pourriez-vous donner à l’Association des Anciens ?
À mon retour sur Bordeaux en 2015, l’Association des Anciens m’a permis de postuler pour un emploi sur la région et d’être coopté par une Ancienne, même si j’ai fini par rejoindre Cultura. La diffusion des offres d’emploi pour les diplômés du réseau en est sa principale force. La richesse des échanges et des rencontres ponctuelles au cours de l’année permet de garder le lien avec certains Anciens et de s’ouvrir à de nouvelles opportunités. En tant qu’Ancien, je privilégierai toujours ce réseau pour mes besoins en ressources humaines.